Péréquation, j’entends ton nom !

Article publié dans la revue Pouvoirs Locaux, en novembre 2004

Tout le monde, à gauche et à droite, dans les associations d’élus comme au gouvernement, est favorable à une « plus grande péréquation ». Le mot est lâché. Il est devenu en quelques années l’un de ces mots que l’on n’a même plus besoin d’expliquer, car chacun est censé le comprendre. Emettre le moindre doute, poser la moindre question, c’est immédiatement encourir les pires accusations : contre le rural, contre les villes pauvres, contre les petites communautés de communes, contre l’égalité, contre le service public, etc. Et cette intolérance s’est intensifiée depuis qu’il a pris l’étrange idée à nos gouvernants de hisser ce mot somme toute récent et très technique au rang de principe constitutionnel, comme s’il suffisait de cela pour que tout soit réglé.

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